Dans la soirée, je reviens à moi.
Je me réveille dans un endroit que je connai déjà.
Thelma : « franklin mais je fais quoi là ? »
Franklin : « écoutes thelma. Avec jey on t'a trouvé dans un abri au cimetière. Tu étais nue sur le sol dans un drôle d'état, à mon avis tu étais droguée. Et j'en suis pas sûr mais je pense que le mec bizarre qui était sur toi t'as violé. On lui a cassé la gueule. Je t'ai rhabillée. Avec jey on t'a ramenée ici »
Thelma : « je me sens pas bien, j'ai fort mal à la tête et envie de vomir. »
Franklin : « les toilettes sont la 1ère porte à droite »
Je me suis rendue aux WC, je savais que ce type m'avait violée. Et si j'avais un doute, là je n'en avais plus.
Thelma : « ahhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!! »
Franklin arrivant en courant (derrière la porte) : « quoi ? »
Thelma : « attends je me rhabille. Ça y est vite viens voir »
Franklin rentre avec moi dans les toilettes.
Thelma : « regardes ce mouchoir plein de sang. Je viens de m'essuyer avec. Et regardes le fond des toilettes pleines de sang. (en larmes) franklin c'est sûr, il m'a violée. Et tu sais pourquoi tout ce sang ? car j'étais vierge »
Franklin : « viens dans mes bras. Thelma c'est horrible ce qui t'arrive. Et tout ce sang, thelma dis-moi à quelle heure il t'a fait ça ? pour vérifier quelque chose »
Thelma : « vers 15h, j'ai rgardé ma montre quand on buvait »
Franklin : « alors jey et moi on t'a trouvée à 16h. ça faisait une heure qu'il te violait ce porc. Là il est 17h et tu saignes encore. Thelma on fonce à l'hôpital »
Thelma : « non, stp franklin je t'en supplie je n'ai pas la force »
Franklin : « thelma, il faut porter plainte, qu'il aille en taule »
Thelma (en larmes) : « stp emmènes moi sur le lit, j'ai pas de force »
Franklin : « ok »
Il m'allongea sur le lit.
Thelma : « et tu sais je suis trop fragile pour subir examens, flics, tribunal. Je veux juste essayer d'oublier ces images »
Franklin : « comme tu voudras, mais tu restes chez moi quelques temps. En plus la tournée est finie »
Thelma : « ok. Merci »
Franklin : « thelma je dois te dire quelque chose, je sais que c'est pas le moment mais je dois t'en parler »
Thelma : « je t'écoutes » (je me suis assise sur le lit face à lui).
Franklin : « thelma tu sais que je t'apprécie beaucoup depuis notre 1ère rencontre »
Thelma : « euh à vrai dire, j'avais pas remarqué »
Franklin : « en fait je ne savais pas, je n'étais pas sûr à 100% de ce que je ressentais »
Thelma : « et ? »
Franklin : « et quand j'ai vu ce mec ce qu'il te faisait. J'ai eu une telle rage contre lui. Et j'étais mal de te voir ainsi. Là j'ai vraiment compris thelma que que que que .... Je je je je t'aime »
Thelma : « franklin je vais être sincère dès le début j'ai ressenti quelque chose de fort pour toi. Je comprenais pas trop. Mais au concert l'autre soir j'étais surexcitée de sentir ta main, de voir tes yeux, tout quoi. J'étais jalouse des filles qui essayaient de sentir ta main. Franklin je t'aime aussi »
Franklin : « thelma, j'ai connu des filles avant toi je ne vais pas te le cacher. Mais jamais je n'étais amoureux d'elles. Thelma je t'aime trop. Thelma sans nouvelle de toi toutes ces semaines j'étais mal. Pourquoi tu m'appelais ou ne m'écrivais pas ? »
Thelma : « car je t'aimais et je pensais que toi tu ne m'aimais pas. J'avais peur de passer pour une folle de plus qui t'aime. Une fan amoureuse parmi tant d'autres »
Franklin : « thelma ne me fais plus jamais ça, de me laisser sans nouvelle. Promis ? »
Thelma : « promis »
Franklin : « je peux t'embrasser ? c'est pas trop rapide après ce qui t'es arrivé ? »
Thelma : « non tu peux m'embrasser mais je ne sais pas faire de vrais baisers »
Franklin : « pas grave ma puce je t'accepte telle que tu es, et tu verras c'est simple, je vais t'apprendre »
Thelma : « merci, embrasses moi »
Là franklin m'a embrassée juste sur la bouche puis petit à petit au fil des minutes il m'a appris à faire de vrais baisers.
Thelma : « merci mon ange gardien (rires). Tu embrasses divinement bien »
Franklin : « toi aussi ma puce, maintenant plus personne ne te fera de mal, je ne te lâche plus »
Thelma : « merci, je suis fatiguée. On dort stp ? l'un contre l'autre ? »
Franklin : « d'accord ma puce »
Je me réveille dans un endroit que je connai déjà.
Thelma : « franklin mais je fais quoi là ? »
Franklin : « écoutes thelma. Avec jey on t'a trouvé dans un abri au cimetière. Tu étais nue sur le sol dans un drôle d'état, à mon avis tu étais droguée. Et j'en suis pas sûr mais je pense que le mec bizarre qui était sur toi t'as violé. On lui a cassé la gueule. Je t'ai rhabillée. Avec jey on t'a ramenée ici »
Thelma : « je me sens pas bien, j'ai fort mal à la tête et envie de vomir. »
Franklin : « les toilettes sont la 1ère porte à droite »
Je me suis rendue aux WC, je savais que ce type m'avait violée. Et si j'avais un doute, là je n'en avais plus.
Thelma : « ahhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!! »
Franklin arrivant en courant (derrière la porte) : « quoi ? »
Thelma : « attends je me rhabille. Ça y est vite viens voir »
Franklin rentre avec moi dans les toilettes.
Thelma : « regardes ce mouchoir plein de sang. Je viens de m'essuyer avec. Et regardes le fond des toilettes pleines de sang. (en larmes) franklin c'est sûr, il m'a violée. Et tu sais pourquoi tout ce sang ? car j'étais vierge »
Franklin : « viens dans mes bras. Thelma c'est horrible ce qui t'arrive. Et tout ce sang, thelma dis-moi à quelle heure il t'a fait ça ? pour vérifier quelque chose »
Thelma : « vers 15h, j'ai rgardé ma montre quand on buvait »
Franklin : « alors jey et moi on t'a trouvée à 16h. ça faisait une heure qu'il te violait ce porc. Là il est 17h et tu saignes encore. Thelma on fonce à l'hôpital »
Thelma : « non, stp franklin je t'en supplie je n'ai pas la force »
Franklin : « thelma, il faut porter plainte, qu'il aille en taule »
Thelma (en larmes) : « stp emmènes moi sur le lit, j'ai pas de force »
Franklin : « ok »
Il m'allongea sur le lit.
Thelma : « et tu sais je suis trop fragile pour subir examens, flics, tribunal. Je veux juste essayer d'oublier ces images »
Franklin : « comme tu voudras, mais tu restes chez moi quelques temps. En plus la tournée est finie »
Thelma : « ok. Merci »
Franklin : « thelma je dois te dire quelque chose, je sais que c'est pas le moment mais je dois t'en parler »
Thelma : « je t'écoutes » (je me suis assise sur le lit face à lui).
Franklin : « thelma tu sais que je t'apprécie beaucoup depuis notre 1ère rencontre »
Thelma : « euh à vrai dire, j'avais pas remarqué »
Franklin : « en fait je ne savais pas, je n'étais pas sûr à 100% de ce que je ressentais »
Thelma : « et ? »
Franklin : « et quand j'ai vu ce mec ce qu'il te faisait. J'ai eu une telle rage contre lui. Et j'étais mal de te voir ainsi. Là j'ai vraiment compris thelma que que que que .... Je je je je t'aime »
Thelma : « franklin je vais être sincère dès le début j'ai ressenti quelque chose de fort pour toi. Je comprenais pas trop. Mais au concert l'autre soir j'étais surexcitée de sentir ta main, de voir tes yeux, tout quoi. J'étais jalouse des filles qui essayaient de sentir ta main. Franklin je t'aime aussi »
Franklin : « thelma, j'ai connu des filles avant toi je ne vais pas te le cacher. Mais jamais je n'étais amoureux d'elles. Thelma je t'aime trop. Thelma sans nouvelle de toi toutes ces semaines j'étais mal. Pourquoi tu m'appelais ou ne m'écrivais pas ? »
Thelma : « car je t'aimais et je pensais que toi tu ne m'aimais pas. J'avais peur de passer pour une folle de plus qui t'aime. Une fan amoureuse parmi tant d'autres »
Franklin : « thelma ne me fais plus jamais ça, de me laisser sans nouvelle. Promis ? »
Thelma : « promis »
Franklin : « je peux t'embrasser ? c'est pas trop rapide après ce qui t'es arrivé ? »
Thelma : « non tu peux m'embrasser mais je ne sais pas faire de vrais baisers »
Franklin : « pas grave ma puce je t'accepte telle que tu es, et tu verras c'est simple, je vais t'apprendre »
Thelma : « merci, embrasses moi »
Là franklin m'a embrassée juste sur la bouche puis petit à petit au fil des minutes il m'a appris à faire de vrais baisers.
Thelma : « merci mon ange gardien (rires). Tu embrasses divinement bien »
Franklin : « toi aussi ma puce, maintenant plus personne ne te fera de mal, je ne te lâche plus »
Thelma : « merci, je suis fatiguée. On dort stp ? l'un contre l'autre ? »
Franklin : « d'accord ma puce »